Le 29 juin, comme tout le monde le sait ;o), Apple et ATT démarre la commercialisation de l’iPhone.
Rarement un lancement de produit aura connu une telle engouement au point que je me demande simplement si l’éléphant ne va pas accoucher d’une souris !
Apple veut révolutionner le téléphone comme il a changé l’ordinateur avec le Mac et le balladeur avec l’iPod. Je suis simplement curieux de l’ampleur de cette révolution, convaincu qu’aujourd’hui beaucoup d’utilisateurs sont à la recherche d’un outil plus simple pemettant à la fois de téléphoner, de consulter ses photos, d’écouter ses musiques, d’envoyer et de recevoir ses e-mails et de surfer sur Internet. Pour beaucoup, l’ordinateur est trop compliqué et le GSM trop limité.
Alors, l’iPhone sera-t’il LA réponse ? On verra dans un mois…
A découvrir: un spot pour le lancement de l’iPhone (TMHGIH: “the most hyped gadget in history”).
- Soit c’est Apple qui l’a produit et choisir le Web comme canal de diffusion est très “viral”. (Pensons à la diffusion de la conférence de presse de Nicolas Sarkozy au G8!)
- Soit ce sont des “amateurs” et c’est encore plus fabuleux quand on voit la qualité du spot !
C’est vrai que l’affichage semble assez exceptionnel.

C’est le titre d’un livre du philosophe André Comte-Sponville qui est remarquable, à la fois simple et passionnant.
Avec toutes les questions que posent aujourd’hui le développement durable et la mondialisation, je suis en pleine recherche de “sens” tant au niveau scientifique, politique que moral et ceci aussi bien dans le cadre de mes activités professionnelles que personnelles.
Le livre d’André Comte-Sponville me donne en tous les cas LE cadre que je cherchais pour (re)mettre les choses en place dans les rapports entre l’économie, la politique et la morale, entre les droits et les devoirs, la tyrannie et la barbarie, grâce aux quatre ordres définis par le philosophe : l’ordre économique (mais aussi scientifique et technique), l’ordre politique, le moral et enfin l’ordre éthique.
J’en retiens une règle à appliquer directement à la gestion client: Il faut respecter le client non pas pour des raisons d’ordre morale - puisque l’économie est amorale ! - mais parce que l’entreprise (le “Capital”) a besoin de lui pour faire du profit - sans client, pas de commerce ! - et qu’elle ne fera des bénéfices que si le client lui aussi en fait !
Dans cet échange, on peut donc bien parler de réelle convergence d’intérêts. Mais à l’heure où le fossé se creuse entre les riches et les pauvres et où les ressources énergétiques sont en train de s’épuiser, peut-on pour autant parler de “solidarité” entre l’entreprise et ses clients ? Dans le commerce, il y a à la fois création et destruction de valeurs puisque des ressources sont utilisées pour produire et que les produits créés sont presqu’immanquablement détruits par la consommation qui elle produit des déchets à traiter… !
Etablir au niveau mondial, un équilibre entre la création et la destruction de ressources au bénéfice tant de l’entreprise que de ses clients suppose tout à la fois une nouvelle efficacité et une nouvelle solidarité, à définir de toute urgence, un peu à l’image de nos systèmes de sécurité sociale, de mutuelles et d’assurances !
Quels enjeux pour les chefs d’entreprises et pour les hommes politiques, bien loin de leurs échéances financières et électrorales habituelles !
Même le philosophe ne va pas jusque là. A creuser donc !
Commentaires
Fred
cathy, Nicolas, Jean-Luc [...]
Semal, Natalia, ade
Scoupreman Christel, cedricbovy
Michel Maertens